Fusions & Acquisitions - Capital Investissement
VISION Un des leaders mondiaux de l’équipement optique.
Secteur d’activité de la cible
Fabrication et négoce de matériel ophtalmologique et optique
Contexte et problématique du deal
Le groupe cible, composé de la cible et de nombreuses filiales étrangères, était un groupe concurrent et d’une taille significativement supérieure au client. A l’époque de l’opération, le groupe cible était en difficultés financières. Cette acquisition constituait donc pour le client une belle opportunité de poursuivre son développement en élargissant à la fois sa gamme de produit et son positionnement à l’international sous réserve, bien entendu, du redressement du groupe cible après l’acquisition.
Dans une période où les financements n’étaient pas légion, le financement de cette opération devait être réalisé en fonds propres et quasi fonds propres notamment auprès de fonds de private equity dont certains étaient déjà présents au capital, ainsi que dans un deuxième temps au moyen d’un refinancement auprès d’un pool bancaire.
Afin de délimiter précisément le périmètre du groupe cible (comprenant la cible, certaines filiales ainsi que divers actifs), des opérations de détourage (Carve out) préalables à la réalisation de l’acquisition étaient nécessaires. En outre, dans la conjoncture économique de l’époque, des accords avec les banques prêteuses du groupe cible devaient être trouvés afin d’assurer le maintien des financements du groupe cible dans le cadre de l’opération d’acquisition et ses suites.
Outre la complexité juridique liée aux problématiques financières, juridiques et fiscales de ce type d’opération, cette opération s’avérait complexe par son aspect international (de nombreuses parties intervenantes à l’opération étaient de nationalité et de cultures différentes), la multiplicité des intervenants dans le dossier et le laps de temps restreint pour mener à bien les opérations.
Approche retenue
Le client, pour qui nous étions déjà intervenus dans le cadre d’opérations antérieures, nous a sollicités afin que nous l’assistions dans cette nouvelle opération d’acquisition stratégique.
La réussite d’une telle opération repose principalement sur un savoir faire spécifique dans ce type de transaction impliquant des problématiques multi-juridictionnelles et la maitrise du structuring juridique, fiscal et financier, d’une équipe dédiée rythmant le process et offrant une forte valeur ajoutée dans les négociations.
La phase opérationnelle de l’opération s’est déroulée sur une période de six mois et a nécessité l’intervention de plusieurs départements du cabinet en fonction des périodes et des problématiques juridiques rencontrées. Un noyau dur de l’équipe était dédié à l’opération et maintenait un contact permanent avec les équipes du client, les conseils des investisseurs et des banques, les conseils de la cible, les auditeurs, les commissaires aux comptes et les autres intervenants de l’opération.
Cette mobilisation a permis la réalisation de l’opération dans les délais impartis et selon les exigences de qualité requises dans ce type de dossier.
Équipe d’avocats
Corporate FinanceDavid Ayache
Grégoire Zeitoun
SPARE Entrepreneur Familial créateur et développeur de groupes important dans la restauration, la distribution et le tourisme.
Secteur d’activité de la cible
Très beau groupe de restauration sous LBO minoritaire reposant sur un modèle multi-concepts avec un fort développement de croissance interne couplé à une stratégie de croissances externes importantes.
Le cabinet a assisté l’entrepreneur majoritaire dans sa recherche de nouveaux partenaires financiers ainsi que dans la recherche de financement bancaire et mezzanine dans un marché en crise et sans aucune banque d’affaires. Le challenge était d’autant plus important dans un tel marché que le groupe réalisait 121,5 ME de chiffre d’affaires pour une dette à financer de 72 ME au total.
Contexte et problématique du deal
La crise sévissait et de nombreux deals avortaient pour cause de sources de financement taries. La difficulté résidait aussi bien (i) dans l’exigence de rentabilité minimum des financiers sortants, (ii) dans le souhait de l’entrepreneur de rester majoritaire et (iii) dans la nécessité pour le projet de disposer ensuite des ressources nécessaires de développement et de build ups que (iv) dans les sources de financement actionnariales, bancaires et mezzanines dans un marché quasiment à l’arrêt.
Approche retenue
Après 12 mois de travail, l’entrepreneur a trouvé le partenaire idoine dans des conditions de pacte permettant notamment une liquidité des uns et des autres même en cas d’un éventuel désalignement des intérêts à la sortie. La nouvelle opération de LBO a même bénéficié de diverses alternatives de financement et principalement d’un financement en unirate global et d’une structure classique dettes senior/dettes mezzanine pour finalement se conclure sur la base de ce dernier mode de financement. La dette senior s’est faite en club deal « pré-syndiqué » grâce à notre travail de fond et élargi auprès des banques. Et la dette mezzanine a finalement été sursouscrite et donc facilement syndiquée. Le groupe bénéficie en outre des ressources nécessaires aussi bien capitalistiquement qu’en dettes classiques pour faire face à toute opération de croissance externe telle que prévue dans le Business Plan convenu. Le Cabinet a agi en véritable conseil stratégique et en « Consiglieri » sur ce dossier pour un client qui lui a depuis juré fidélité !
Équipe d’avocats
Fusions & Acquisitions,Capital Investissement
Olivier Tordjman,
Gwenaelle De Kerviler,
Sophie Allex-Lyoudi
Fiscalité
Bruno Erard
DEGUSTATION Un entrepreneur avant tout, reconverti dans l’investissement dans des sociétés en difficultés
Secteur d’activité de la cible / du client
Segment spécifique du marché de l’agro-alimentaire national et international.
Contexte et problématique du deal
Le Cabinet a assisté l’investisseur dans son projet de reprise d’une branche d’activité industrielle en difficultés. L’activité concernée, devenue non stratégique pour le groupe étranger auquel elle appartenait, présentait la particularité d’être à la fois très enclavée au sein des autres activités du groupe et de connaître des difficultés financières importantes.
L’une des principales problématiques a résidé dans le structuring de l’opération et plus particulièrement dans l’identification de l’ensemble des actifs nécessaires au fonctionnement de l’activité en « stand-alone », des passifs attachés et au choix des modalités du détourage.
Les solutions proposées devaient tout à la fois prendre en compte les contraintes du vendeur et de l’acheteur sur un plan comptable et fiscal tout en assurant la sécurité juridique des transferts à opérer. La difficulté était accrue par le fait que les termes de l’accord devaient être arrêtés très rapidement compte tenu de la situation économique de la cible et dans un contexte où certaines propositions de lois en matière fiscale étaient de nature à avoir des impacts très significatifs sur la structuration d’opérations de ce type
A ce cadre mouvant, il s’ajoutait la nécessité de respecter certaines procédures légales et réglementaires et d’obtenir des agréments préalablement à la réalisation de l’opération, créant ainsi un décalage de plusieurs mois entre la signing et le closing de l’opération.
Dans ce contexte, les mécanismes de financement de l’activité devaient également faire l’objet d’une attention particulière compte tenu des importantes variations du BFR liées à la saisonnalité de l’activité concernée.
Approche retenue
Le Cabinet a travaillé dans un premier temps à la compréhension de l’activité, de son fonctionnement et en particulier des flux entre l’activité concernée et le vendeur. Ce travail en amont a permis de mieux cerner les besoins futurs de l’activité isolée pour orienter les opérationnels dans la définition des contraintes de la reprise et leur formalisation.
La collaboration des équipes Corporate-Finance et fiscales du Cabinet, ainsi que des équipes comptables du client, a permis de fixer le bilan d’ouverture-cible de l’activité reprise et de travailler sur la problématique de la réconciliation de ce bilan avec la valorisation de la branche reprise.
Deux structurations très différentes ont ainsi pu être proposées au vendeur et à ses conseils. La solution la plus classique a finalement été retenue et a fait l’objet d’une homologation par le tribunal de commerce dans le cadre d’un accord de conciliation.
Équipe d’avocats
Corporate FinanceSandrine Benaroya
Marie-Christine Combes
TED Des investisseurs français spécialisés dans l’agroalimentaire et ses secteurs connexes.
Secteur d’activité de la cible
La cible était une entreprise française de fabrication de pâtisseries traditionnelles pour la restauration et la grande distribution présentant un fort développement de croissance interne et externe.
Le cabinet a assisté les investisseurs dans la reprise du capital de la cible, avec deux dirigeants clé et en faisant appel à des financements bancaires et mezzanine.
Contexte et problématique du deal
La cible était détenue par une filiale française, spécialisée dans la fabrication de pains, elle-même détenue par une société anglaise dont le projet était la cession simultanée de ses deux filiales françaises. Nos clients, intéressés par l’acquisition de la cible uniquement, avaient présenté au vendeur anglais une offre conjointe avec un industriel spécialisé dans les activités de boulangerie, viennoiserie, pâtisserie et traiteur et qui était lui désireux d’acquérir la filiale spécialisée dans la fabrication de pains.
Compte tenu du projet de cession des deux filiales françaises par le vendeur anglais et de cette offre conjointe, les difficultés résidaient (i) dans l’interposition de la filiale « pains » dans la chaîne capitalistique entre la cible de nos clients et le vendeur, (ii) dans le fait que plusieurs services (notamment informatiques, administratifs, logistiques, comptables ou de ressources humaines) et plusieurs salariés étaient partagés par les deux filiales françaises, ainsi que (iii) dans l’exigence du vendeur de soumettre l’opération au droit anglais.
Approche retenue
Malgré l’offre conjointe, il a été obtenu du vendeur anglais qu’il négocie distinctement avec l’industriel pour la cession de la filiale « pains » d’une part et avec nos clients pour la cession de la filiale « pâtisseries » d’autre part. Pour autant, la documentation juridique a dû tenir compte de la chaîne de contrôle entre la cible, la filiale « pains » et le vendeur anglais, et le contrat d’acquisition est resté soumis au droit anglais, à l’exception de certaines clauses faisant directement référence à des concepts juridiques de droit français.
Le cabinet a néanmoins négocié un contrat d’acquisition aux termes duquel la filiale « pains », vendeur direct de la cible, et la société anglaise, vendeur indirect de la cible, étaient engagés conjointement et solidairement vis-à-vis du véhicule d’acquisition. En outre, la société anglaise, vendeur indirect, s’était engagée en qualité de débiteur principal et non simplement comme caution, à garantir l’ensemble des obligations du vendeur direct (la filiale « pains ») de la cible.
S’agissant des services et salariés partagés, le cabinet a négocié des solutions de séparation immédiates dans certains cas et progressives dans d’autres, notamment par la mise en place de contrats de prestations de services transitoires entre les deux sociétés françaises.
Équipe d’avocats
Alain LévyNathalie Lastennet
Olivier Tordjman
APOLLO Un fond d'investissement français qui investit dans des entreprises industrielles ou de services, très souvent familiales, à fort potentiel de croissance.
Secteur d’activité de la cible
L’opération portait sur les activités de métrologie et de gestion de parcs d’équipements de contrôle, mesure et essai d’un groupe industriel français exercées par neuf sociétés dans sept pays différents (France, Allemagne, Danemark, Espagne, Italie, Pays-Bas et Suède), disposant de perspectives de croissance externe très importantes tant vers de nouvelles géographies que vers de nouveaux services.
Le cabinet a assisté l’investisseur financier dans la reprise du capital des différentes sociétés exerçant les activités cible, en association avec les dirigeants clé exerçant au sein de la division concernée du groupe industriel cédant, en ayant recours à des financements externes bancaires et mezzanine.
Contexte et problématique du deal
Les activités cible étaient exercées par le groupe industriel cédant au sein d’une division constituée de neuf sociétés différentes implantées dans sept pays et non rattachées à une société de tête. Les sociétés n’ayant pas été regroupées sous une même société holding préalablement à la cession, la transaction a donc consisté en l’acquisition de chacune des neuf sociétés (y compris une joint-venture étrangère), dans chacun des sept pays concernés auprès de plusieurs cédants, et dans la constitution, concomitamment à la réalisation de la transaction, d’un groupe de sociétés organisé.
En outre, certaines des activités cible étaient des activités réglementées ou couvertes par le « secret défense » pour lesquelles des autorisations, habilitations ou accréditations spécifiques étaient requises. Par conséquent, l’opération était conditionnée à l’obtention des autorisations requises afin de permettre, postérieurement à la réalisation de l’acquisition par l’investisseur financier, la poursuite des activités des sociétés cibles couvertes par le « secret défense » et des contrats commerciaux conclus par lesdites sociétés contenant des clauses de changement de contrôle ou d’autorisation spécifiques.
Les difficultés résidaient principalement (i) dans l’obtention des autorisations, habilitations ou accréditations spécifiques requises, (ii) dans la séparation des activités cible du reste du groupe industriel et dans l’organisation de la période de transition tant sur le plan administratif que commercial, (iii) dans la constitution d’un groupe de sociétés organisé et cohérent et dans la mise en place d’une organisation et d’une équipe de management autonome, (iv) dans la mise en place d’une structure de LBO sur un groupe de sociétés issu d’un univers industriel, (v) dans la prise en compte, dans le cadre d’une documentation soumise au droit français, des contraintes spécifiques propres au droit applicable à chacune des cibles concernée, ainsi que (vi) dans la réalisation concomitante de l’acquisition des différentes sociétés dans les pays concernés et en France en tenant compte des spécificités locales et dans l’organisation logistique des closings locaux et du closing général de la transaction, la réalisation de chaque closing étant conditionnée à la réalisation de l’ensemble des closings.
Approche retenue
Le sujet sensible de la poursuite des contrats commerciaux significatifs contenant des clauses de changement de contrôle ou des clauses relatives à l’obtention d’autorisations ou accréditations spécifiques a été géré par le biais d’un mécanisme d’ajustement du prix d’acquisition fonction du chiffres d’affaires généré par le ou les contrats susceptibles d’être résiliés du fait de la transaction. Il était toutefois prévu que, dans l’hypothèse où les contrats résiliés représenteraient un chiffre d’affaires supérieur à un certain seuil, la transaction ne serait pas réalisée.
Afin de permettre la séparation des activités cibles du reste du groupe industriel et l’organisation d’une période de transition pour les sociétés cibles, une analyse détaillée des liens contractuels administratifs, techniques et/ou commerciaux et des flux financiers existants entre le groupe industriel cédant et les sociétés cédées a été effectuée. Cette analyse a permis d’identifier les services transitoires devant être fournis aux sociétés cédées, les contrats intra-groupe devant être résiliés, les relations commerciales devant être maintenues et les flux financiers à solder dans le cadre de la transaction. Ces éléments ont ensuite été pris en compte dans le cadre de la rédaction des accords contractuels conclus entre les parties (contrat d’acquisition, contrat de prestations de services transitoires…).
Un travail important de coordination et d’organisation a été effectué avec les correspondants étrangers du Cabinet afin que les contraintes et spécificités propres à chacun des droits applicables soient prises en compte et reflétées dans les accords contractuels et afin d’assurer la réalisation effective de chaque acquisition dans chaque pays concerné selon les règles applicables localement. La réalisation de la transaction s’est déroulée sur une semaine, avec chaque jour la réalisation d’un ou plusieurs closings dans les pays étrangers et le dernier jour la réalisation du closing de l’acquisition des sociétés françaises et de l’ensemble de la transaction. A compter de la réalisation de la transaction, l’ensemble des sociétés acquises composaient un groupe de sociétés françaises et étrangères indépendant organisé sous une société holding.
Équipe d’avocats
Alain LévyGwenaëlle de Kerviler
Olivier Tordjman




